Ma pratique

oonn.

Une pratique centrée sur l’humain

Ma pratique est avant tout centrée sur l’humain et sur la rencontre.

Chaque personne arrive avec son histoire, son fonctionnement, ses ressources, ses blessures et sa manière singulière de vivre ce qu’elle traverse. Il n’existe donc pas, à mes yeux, une manière unique d’accompagner.

Prendre le temps

Je crois profondément à l’importance de la temporalité dans le travail thérapeutique.

Il faut parfois du temps pour comprendre ce qui se passe, pour trouver les bons mots, du temps pour se sentir suffisamment en confiance, et, parfois, simplement du temps pour accepter d’être là.

Je ne cherche pas à aller plus vite que la personne que j’accompagne. La confiance se construit progressivement, et le rythme de chacun doit pouvoir être respecté.

La place du corps

Lorsque cela est possible, je privilégie les rencontres en présentiel, car la présence physique permet aussi d’être attentif à tout ce qui ne passe pas par les mots : les silences, les attitudes, les mouvements, les émotions qui traversent le corps et la manière dont chacun habite l’espace.

Des entretiens en visioconférence peuvent être proposés lorsque cela est pertinent, notamment pour permettre une continuité du suivi, si le présentiel fais souffrance ou par distance géographique.

Acceuillir avant de vouloir réparer

Je ne considère pas que le rôle du psychologue soit de chercher à « réparer » ou à faire disparaître immédiatement ce qui fait souffrir.

Avant toute chose, il s’agit de recevoir, d’écouter et d’entendre. Pouvoir déposer une pensée que l’on n’a jamais osé dire, mettre des mots sur une souffrance, être entendu sans jugement ou simplement être accompagné dans un moment difficile peut déjà constituer une étape essentielle.

Le travail thérapeutique se construit ensemble, au fil des rencontres, en fonction de ce que la personne est prête à explorer et de ce dont elle a besoin.